KITTCAST #5 : Le logiciel libre LIVE Audio Visuel

TECHNO NEWS
— Google propose désormais une version payante de sa célèbre plateforme de partage de vidéos Youtube. Pour la somme de 9,99$ par mois, vous pourrez visionner des vidéos sans avoir une publicité avant, et également obtenir quelques fonctions et contenus supplémentaires. Contenu exclusif dès 2016 créé par des Youtubers.
— Sortie le 28 octobre aux USA, l’abonnement comprend également l’accès aux services Youtube Gaming et Youtube Music qui sortira prochainement mais aussi Google Play Music. Les deux abonnement sont liées.
— Coté fonctionnalité,  la possibilité dé de sauvegarder les vidéos sur smartphone pour de la lecture Offline, mais aussi la possibilité de passer sur une autre applications du smartphone et continuer la lecture de youtube en arrière plan.
— En gros des anti-fonctionnalité qui peuvent déjà être supprimé via un root ou jailbreak du smartphone.
— Contrer le système Adblock qui représenterai pas moins de 40% des lectures de vidéos.
— Pour le moment aucune date de sortie pour la reste du monde.
— Des applications dédiées verront le jour pour YOutube Red, Youtube Music, Youtube Gaming et Kids.
— Nouveau tournant par rapport au système gratuit et de publicité.
— Les abonnements qui financent déjà le catalogue Google Play Music suffira t’il à rémunérer les créateurs, mieux ou autant que la publicité ?
— Comme la formule inclus un mois d’essai gratuit, aucuns créateurs de vidéos ne sera rémunéré durant cette période. Par ailleurs, le système de répartition des gains se basera davantage sur les vidéos ayant un long temps de visionnage plutôt qu’au nombre de vue.
– ChromeCast V2 : 2 modèles distincte : https://www.google.com/chromecast/tv/
— Google sort la version 2 du chromecast avec une version pour la TV principalement donc HDMI et une version pour l’audio en jack ou liaison optique.
— Optimisation de la vitesse d’affichage, compatible Wifi à 5 ghz.
— Version audio pour les enceintes portables. Mais doit toute de même être branché sur une source courant ou un USB.
— Nouvelle couleur rouge ou jaune au lieu du noir.
— Plus large et connexion via une petite nappe moulée. Aimant derrière le connecteur HMDI pour accrocher le corps du chromecast.
— Un nouveau bouton physique pour permettre le hard reset.
— Une led indique s’il est alimenté
— Coté logiciel le premier chromecast pourra faire tout pareil.
— Google propose également un adaptateur ethernet vers usb pour le chromecast au prix de 19€. https://store.google.com/product/_ethernet_adapter_for_chromecast
— 39€ quelque soit la version.
– Russie va envoyé un homme sur la lune d’ici 2029 : http://www.journaldugeek.com/2015/10/29/la-russie-veut-envoyer-un-homme-sur-la-lune/
— Le Rocosmos, agence fédérale russe de l’espace via envoyé un homme sur la lune. Plus personne n’a marché sur le sol Lunaire depuis le 14 décembre 1972 avec Apollo 17 avec à son bord Eugene Cernan et Harrison Schmitt.
— Les russes ont débuté la conception d’un vaisseau spatial qui aura pour rôle d’emmener les astronautes dans l’espace d’ici 2021. Deux ans plus tard, cette navette devra venir se connecter à ISS (la station spatiale internationale).
— Si tout va bien, le premier vol habité vers la lune pourra débuté en 2025 pour un atterrissage en 2029.
— Quand à la NASA, elle étudie toujours la possibilité d’envoyer une mission habité vers Mars mais pas avant 2030 tout au mieux.
BEST OF INVENTIONS
– Kickstarter
— gant permettant de retranscrire les mouvements de la main et les utiliser comme clavier souris.
— Permet de taper au clavier, de contrôler des paramètres dans des logiciels, ou bien de retranscrire la langue de signes.
— 149$ early birds pour 1 contrôleur et  299$ en realy birds pour deux contrôleurs.
— Sans friction sans contact grâce à des aimants neodymes. Alimente une LED hyper puissante de 1w. Dispose d’un éclairage de secours
— 36$ pour un et 57$ pour deux
— Support en forme de drone pour mettre son smartphone et le faire voler. Miroir permet à la caméra smartphone de voir partout. Possibilité de tracking via l’apple watch.
— 195$ phone drone seul, 275$ phone drone avec boite de transport et batterie supplémentaire
HOAX BUSTERS
– Orange sanguine transmettent le VIH : http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/le-sida-dans-des-oranges
– Des cosmétiques fait à partir de tissus d’humains mort : http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/tissus-humains-pour-produits-cosmetiques
– Phishing : Formulaire de remboursement électronique par email : http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/phishing-formulaire-de-remboursement-electronique
INFOS INSOLITES
– USA : James Darland 56 ans protitue sa chienne en échange de relations sexuelles avec des animaux de la ferme  : http://faitsdivers.blogs.sudinfo.be/apps/m/archive/2015/10/30/il-prostitue-sa-chienne-pour-avoir-des-relations-sexuelles-a-167919.html
– USA : Daniel Kowatch 24 ans s’introduit chez ses voisins pour volé des sous vêtements féminins sans être vu : http://faitsdivers.blogs.sudinfo.be/apps/m/archive/2015/10/30/arrestation-d-un-obsede-des-sous-vetements-feminins-et-les-s-167914.html
 
Anti-Fonctionnalités : rappel sujet antistress
Qu’est ce qu’une anti-fonctionnalité ?
Une anti-fonctionnalité est une fonctionnalité conçue par le fabricant d’une technologie de telle façon que l’utilisateur de la technologie va la détester.
Une fonctionnalité fait que la technologie va faire quelque chose que vous voulez, à contrario, une anti-fonctionnalité est conçue pour qu’une technologie fasse quelque chose que vous ne voulez pas qu’elle fasse.
Une anti-fonctionnalité, tout comme une fonctionnalité, est quelque chose qui à dû être codé par un développeur. En clair, ce n’est ni un bug, ni une fonctionnalité manquante, mais véritablement une fonctionnalité ajoutée négativement dans le sens où ça fait faire à la technologie quelque chose que l’on ne souhaite pas qu’elle fasse.
Le but étant que les utilisateurs détestent fortement celle-ci au point d’être prêt à payer pour avoir la chance de la supprimer.
Un logiciel bien connu pour exemple : Windows
 
Windows NT 4.0 Sortie en 1996 disposait de deux versions :
– une version Workstation destinée au Poste de Travail
– une version Serveur destinée bien entendu aux machine de type serveur.
D’un coté Windows Server incluait toute une série d’applications serveur absente de la version WorkStation.
Microsoft soutenait que les systèmes d’exploitation étaient deux produits distincts destinés à deux type d’usages très différents.
Microsoft prétendait que la version Server était taillé sur mesure pour être un serveur Web contrairement à la version Workstation qui elle était tout à fait inadapté.
D’ailleurs, la différence se voyait sur l’Accord de licence qui spécifiait que la version Workstation était limitée à un maximum de 10 connexions TCP/IP contrairement à la version Server qui demeurait, elle, sans limitations.
Beaucoup d’utilisateurs remarquèrent que les deux versions de Windows NT étaient très semblables. Plus tard, une analyse révéla que le noyau des deux versions étaient tout à fait identiques au fichier prêt.
L’unique différence était une information variable destinée au programme d’installation de Windows qui était en faite celui de la version Serveur, mais si la variable était rempli par le code d’identification d’une version Workstation, alors cela désactivait automatiquement certaines fonctionnalités et limitait aussi le nombre possible de connexions au réseau. Cette information tenait en réalité sur un seul bit : en gros juste 1 à la place d’un 0 et on se retrouve avec une version totalement bridée.
Alors on peut voir cela comme un bridage pur et simple. Cependant, pour réaliser ce système de bridage, il a fallu que des développeurs de chez Microsoft y réfléchissent un certains temps, fasse des tests, afin de développer cette fonctionnalité dont le seul but est de limiter les possibilités du logiciel et donc de s’assurer que l’utilisateur ne bénéficierai pas de toutes les fonctionnalités.
Ce procédé industriel méthodique pour rendre la logiciel moins bon qu’il ne serait n’a qu’une seule raison, c’est de vouloir pousser les utilisateurs à acheter le produit le plus onéreux dans le cas où ils voudraient s’en servir sur un serveur?
13 ans après ce procédé existe toujours. Windows Seven sorti en 2009 arborait pas moins de six version différentes qui se distinguaient uniquement d’après la quantité de RAM que le système d’exploitations pouvait gérer. De plus Microsoft avait pousser le vice jusqu’à empêcher l’utilisateur de changer le fond d’écran sur la version la moins chère, la Starter.
Egalement une autre anti-fonctionnalité que Microsoft avait développé était la limitations du nombre d’applications que l’utilisateur avait le droit de lancer simultanément dans Windows. Cette limitation autorisait seulement 3 applications simultanées. Ainsi, si vous aviez ouvert le Bloc-Notes, la Calculatrice et Paint et que vous souhaitiez lancer Internet Explorer par exemple, alors le système vous répond gentillement que Pour pouvoir ouvrir une autre application, enregistrez votre travail, puis fermez l’un des programmes ouverts.
Cette anti-fonctionnalité pas évidente à mettre en place à du nécessité une équipe de développeurs qui ont du travailler à distinguer les applications qui tourne dans l’interface de Windows et les autres afin d’intercepter la quatrième application avant même qu’elle ne se lance et afficher un message d’explication à l’utilisateur.
Le but étant bien entendu de vendre un version pas chère tellement nulle que l’utilisateur aura l’envie d’acheter les versions plus chères.
C’est donc le business modèle des entreprises de software où des développeurs sont chargés de rendre le logiciel véritablement mauvais.
Dans le logiciel libre, des pratiques comme celle-ci peuvent être utilisé mais finissent rapidement par disparaitre. En effet, dans le monde du libre, le code source étant à la porté de l’utilisateur, ce dernier ira directement supprimé l’anti-fonctionnalité l’empêchant d’utiliser la technologie pour ce qu’il veut faire.
Le problème étant qu’avec ce genre de pratique, l’utilisateur à tendance à s’habituer à être bloquer dans sa démarche, et par conséquent à devoir être obligé de déverser une somme plus importante pour obtenir du logiciel qu’il fasse ce qu’il souhaite.
Autre exemple : le lecteur de DVD
 
Dans le cas d’un lecteur dvd, lorsque le film commence, il y d’abord tout  un tas de logos qui défile. A ce moment là, si vous tenter d’accélérer le processus pour aller directement au menu, celui-ci vous stipule que c’est interdit. Sur un ordinateur vlc peut le faire donc le lecteur dvd lui saurait le faire mais ne veut tout simplement pas. Donc un objet que j’ai acheté, qui m’appartient, qui est dans mon salon, me dit à moi qu’il ne veut pas faire ce que je lui demande.
Autre exemple : la publicité sur les musiques deezer
 
Autre exemple : le smartphone qui refuse d’installer des applications non certifiées par le fabricant
 
Autre exemple : LES DRM
 
Les DRM sont une mécanique inclu dans un fichier comme un fichier audio qui dit à votre ordinateur qu’il ne doit pas le lire plus de tant de fois ou seulement entre certaines heures.
Le logiciel libre
 
Un logiciel libre est un logiciel dont l’utilisation, l’étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement. Ceci afin de garantir certaines libertés induites, dont le contrôle du programme par l’utilisateur et la possibilité de partage entre individus.
Ces logiciels libres sont une alternative aux logiciels qualifiés de propriétaires.
Ne pas confondre
 
Le logiciel libre est souvent confondu à tort avec :
les gratuiciels (freeware) : qui sont des logiciels gratuits mais propriétaires. Ce logiciel n’est en aucun cas modifiable. Le code source n’est pas accessible donc elle n’est pas libre. Bien qu’elle encourage sa diffusion par sa gratuité, elle ne s’oppose pas à sa rentabilité principalement via des services associés où l’encouragement de payer plus pour la version plus complète.
l’open source : est un mouvement qui s’attache aux avantages d’une méthode de développement au travers de la réutilisation du code source.
Le projet Debian
 
Fondé en 1993, le projet Debian a développé des principes du logiciel libre. Par exemple, la non discrimination des utilisateurs et des usages à l’inverse de l’anti-fonctionnalité. C’est avec Debian qu’est né la notion de pouvoir modifier le nom d’un logiciel pour redistribuer une modification de ce dernier.
L’opposition de deux philosophies
 
Le mouvement open-source signifiant littéralement code source ouvert met en avant les principes techniques de mises à dispositions du code.
A l’inverse, le mouvement du logiciel libre s’appuie davantage sur des règles définis sur des principes éthiques. Il est plus affaires de philosophie.
Malgré les différents entre ces deux mouvements, ils restent très proches et du fait d’un travail conjoint d’harmonisation des définitions officielles du logicielles libres ont fait que leur définitions se rejoignent presque totalement.
Pour la petite histoire
 
A l’époque des premiers ordinateurs, c’est le matériel informatique qui était censé constituer la source de revenus, le logiciel n’étant qu’un moyen d’en faciliter la vente. L’accès au code source était normal, car à l’époque nul n’achetait un ordinateur sans disposer d’une équipe de programmeurs.
Avant même la venu d’Unix, chaque milieux professionnel et universitaire s’échangeaient les logiciels et les codes sources jusqu’à ce que les lois antitrust de leur interdisent afin de permettre l’exercice d’une concurrence dans ce domaine.
Loi antitrust : lois qui vise à empêcher l’entente entre les sociétés afin de ne pas réduire la concurrence.
 
Par décisions de justices, les constructeurs furent contraints de facturer séparément leur logiciels à partir du début des années 1970.
L’avènement de la micro-informatique va généraliser ce mouvement au point de se mettre à vendre des licences d’utilisations des logiciels.
Bill Gates lui même adressa une lettre ouverte aux bricoleurs pour exprimer sa consternation face à la généralisation de la copie illégale des logiciels de sa compagnie.
Se fut véritablement la première confrontation entre le point de vue d’un homme dont le but est d’obtenir un gain d’argent et le point de vue des premiers hackers sur ce que sont les logiciels.
Au début des années 1980 les constructeurs commencent à restreindre l’accès au code source des programmes. Ce fut même l’objectif d’une équipe de IBM de parvenir à distribuer les logiciels sans livrer l’accès au code source.
Il devient impossible voir même interdit, d’étudier, de corriger ou d’améliorer les logiciels acquis. Non seulement l’utilisateur ne peut plus adapter le logiciels à ses souhaits, mais en cas de bug, il se retrouve dépendant du bon vouloir de l’éditeur du logiciel.
Finalement la copie qui est une chose banale et naturelle sur un ordinateur devient en règle générale interdite par défaut. Et donc les logiciels finissent tous par être distribuer sous des conditions restrictives et ceux qui étaient jusque là librement échangés se retrouvent souvent intégrés dans des produits commerciaux figés et non partageables.
Les premiers effets se sont Richard Stallman, fondateur du mouvement du logiciel libre, qui les as ressenti notamment lorsque des collègues avec qui il travaillait et échangeait se sont engagés à leur tour à utiliser et à produire des logiciels qu’ils ne pourront plus étudier ni partager.
Il constata également qu’il était en présence de programmes sur lesquels il ne pouvait plus intervenir, comme par exemple des pilotes d’imprimantes. Sous prétexte de contrat de non divulgation (pratique peu courantes à l’époque), il se voit refuser l’accès au code source.
En 1984, Richard Stallman créa le projet GNU, qui a pour but de construire un système d’exploitation compatible avec Unix et dont la totalité des logiciels est libre. Il crée également en 1985 une fondation la Free Software Foundation à but non lucratif pour promouvoir et financer le logiciel libre.
Il définit via la licence publique générale GNU GPL, la notion de logiciel libre et utilise le droit d’auteur pour garantir la pérennité des libertés accordées aux utilisateurs (et donc interdire la possibilité qu’une évolution de soit plus libre)
Unix: système d’exploitation multitâches et multi-utilisateurs créer en 1969 par Kenneth Thompson pour les laboratoires Bell. Un décrêt empêchait AT&T de commercialiser autre chose que des équipements téléphoniques ou télégraphiques. C’est la raison pour laquelle en 1975, la décision fut prise de distribuer le système Unix complet avec son code source dans les universités à des fins éducatives mais tout même contre une faible somme d’argent.
 
Au début des années 1990, la majorité du système GNU était fonctionnel. Mais il manquait toujours le noyau. Dans les spécifications du projet GNU il était définis qu’il avait pour but de développer également un noyau libre.
Mais le projet à pris du retard.
Noyau : C’est la partie du système d’exploitation qui communique avec le matériel et qui alloue les ressources aux autres programmes.
C’est en 1991, que Linus Torvalds, un étudiant finlandais, écrit son propre noyau et le publie sous licence GPL. Son noyau nommé Linux, associé aux logiciels GNU précédemment développés, permettait alors de former un système d’exploitation complétement libre et pleinement utilisable.
Depuis le développement et le succès des logiciels de cesse de croitre.
Le contrôle par l’utilisateur
 
Un des objectifs principaux du logiciel libre est de permettre à l’utilisateur d’avoir le contrôle sur son ordinateur et sur les logiciels qu’il utilise.
On ne peut forcément pas étudier l’ensemble des logiciels que l’on utilise mais grâce au contrôle de manière collective, si un logiciel contient une fonctionnalité cachée ou malveillante alors la communauté la découvrira et publiera un correctif.
Ceci permet de dissuader les développeurs d’ajouter des anti-fonctionnalités.
Citation de la définition du logiciel libre par la Free Software Foundation:
« Quand les utilisateurs ne contrôlent pas le programme, c’est le programme qui contrôle les utilisateurs. Le développeur contrôle le programme, et par ce biais, contrôle les utilisateurs. Ce programme non libre ou privateur devient donc l’instrument d’un pouvoir injuste. »
 
Utilisation des formats ouverts
 
Les logiciels libres pour leur grande majorité ont tendant à respecter les formats standards ouverts, ce qui favorise l’interopérabilité.
Pour exemple, le développement du navigateur WEB comme Mozilla Firefox s’applique à respecter autant que possible les recommandations émises par le World Wide Web Consortium.
World Wide Web Consortium : organisme de standardisation à but non lucratif fondé en 1994 chargé de promouvoir la compatibilité des technologies du World Wide Web « la toile d’araignée mondiale ». Cela engloble le courrier electronique, la messagerie instantanée, le partage de fichier de pair à pair. Le web est fréquemment confondu avec Internet. On utilise d’ailleurs souvent le mot Toile sans préciser si c’est le Web ou Internet.
 
De même que LibreOffice qui utilise le format OpenDocument qui est certifié comme ISO assurent une valeur pérenne pour les applications bureautiques. Egalement l’utilisation de formats ouverts dont l’ensemble des pécifications techniques sont connues garanti l’accès au documents numériques archivés.
Commercialisation des logiciels libres
 
il est possible de les commercialiser mais il est interdit que ce soit une exclusivité. En effet, il doit y avoir forcément une version gratuite et complète en alternative.
Sécurité des logiciels libres
 
La sécurité des logiciels libres est sujette à débat. D’une part l’accès au code source rend impossible le recours à la sécurité par l’obscurité. Par ailleurs, la découverte de failles de sécurité est facilitée car statistiquement un plus grand nombre de personnes ont la possibilité de repérer et de corriger des vulnérabilités.
Exemple de logiciels libres
 
-Le noyau Linux
-tous les logiciels et bibliothèques composant GNU
-freeBSD et OPENBSD
-les bureaux gnome et kde
-Firefox, chromium
-libreoffice
-vlc
-gimp
-mysql
-thunderbird
-blender
-audacity
-php et python
-apache
-bind DNS

 

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